Tom Bill Narrateur.
Quand Bill et Tom sont combinés cela signifie que les deux pensent la même chose.
Dans une chambre, plongée dans le noir, se trouve une petite table de chevet, de petites étagéres et un lit entre une et deux places. Un jeune homme est recroquevillé sur lui. Il ne bouge pas, il ne dort pas non plus, il est trop occupé à fixer la fenêtre même si les volets sont fermé derriére. Il ne bouge pas, pas du tout. La porte de la chambre s'ouvre doucement, laissant rentrer un fillet de lumiére. La personne regarde rapidement le lit et referme la porte. Le lit n'est pas citué très loin de cette derniére. Le nouvel entrant enléve son tee-shirt et son pantalon. Il se faufile doucement entre les draps. Il s'oblige à se mettre de côté et fait dos à la personne déjà allongé ici. Tous deux n'arrivent pas à trouver le someil.
Cela fait tellement longtemps que l'on ne sait pas vue, cela fait bizarre de se retrouver ici, dans la même chambre. Je me demandes ce qui va se passer. Ça doit bien faire 2 ans que nous ne nous sommes pas vue depuis... Depuis, oui, ça fait bien 2 ans.
Le jeune se recroquevilla un peu plus et trembla légérement.
On dirait que je lui fait encore peur. Ça fait bizarre de se retrouver maintenant, comme cela, aprés plusieurs années. Combien de temps déjà ? Ça devrait faire presque deux ans. Deux ans sans se voir ni se parler, cela fait bizarre alors que nous étions toujours ensemble. Tout le temps.
Les deux adolescents qui avait partagé plein de chose ensemble ésutaient maintenant à se parler, même se regarder.
- Bill ?
Le jeune homme frissonna et tous deux repensérent...
Flash back :
Nous avions 16 ans, nous étions dans ma chambre et Bill était en face de moi, j'était en face de Tom, dans sa chambre, nous venions de nous disputait sur notre style vestimentaire.
- Mais pourquoi tu t'habilles comme cela, on dirait une fille.
Bill tremblait face à moi et je n'imaginais pas ce qu'il pouvait me dire. Je tremblait en face de Tom, et je me décidais alors à faire une confidence.- Je t'aime Tom. Si je m'habille comme cela c'est pour que tu puisses me voir autremant que comme ton frére. Je t'aime.
Nous avons garder un léger silence jusqu'à...
- Tu m'aimes, c'est cela ?
- Oui, je t'aime plus que tout.
Il pleurait et trembla face à moi, surement suite à sa déclaration. Je tremblait sans que je puisses m'arreter, j'avais peur de sa réaction et j'avais raison.Tom poussa fortement Bill sur son lit et s'allongea sur lui, lui tenant les mains au dessus de sa tête. Il serrait très fort et approcha son visage de celui de son jumeaux. Il força l'entrée de sa bouche et fit valdinguer sa langue sans aucune marque de tendresse ou d'amour dans la bouche de son double. Ce baiser dura un certain temps mais quand Tom arreta celui-ci, il vit Bill pleurer encore plus, il en parut satisfait.
- Alors, tu m'aimes toujours ?
Je me suis contentait de hocher la tête, je ne trouvait plus mon souffle. J'avais aussi peur de ce qui allait se passer, je savais qu'il ne s'arreterais pas là. Je ne me suis pas trompé.
Suite à sa réponce, je me suis levé, l'ai déshabillé et je l'ai pénétré sans aucun soin. Il a hurlé et ceci ne m'excitait qu'un peu plus. Ce n'est pas que je l'aime, mais un homme réagi toujours. Je me suis donc éclater à rentrer et sortir sans ménagement.
- Si tu m'aimes, arrete de crier.
Je l'ai regarder, les yeux grand ouvert, rien que le fait qu'il puisse me dire cela m'a cloué le bec. Je me déclare à lui, il me viole, il faut le dire, je me suis fait violer par mon frère et l'homme que j'aime. Je n'aurais jamais du le faire.
Aprés avoir fini, je me suis retiré de lui, il s'est retiré de moi, sans aucun ménagement et le silence s'est abatu sur nous. Je le regardai avec un sourire pervers, Tom me fixait et j'attendais la suite. C'était notre premiére fois à tous les deux avec un autre homme, mais ce ne fut pas la derniére. Une phrase nous a piégé et l'un d'entre nous allait vivre une descente en enfer.- Tu m'aimes toujours ?
- Oui, ais-je dit entre deux sanglots.
- Alors tais-toi.
Tout à commençais comme cela. Mais cela a continué encore un moment.
Une semaine plus tard, à une fête, nous nous sommes bien amusé, ceci a été la pire des soirées que j'ai pu passer.
J'ai prété mon frère à qui voulait, mais je dois avoué que ce n'était pas gratuit.
Au moment où je ne les amusait plus assez et qu'ils étaient un peu trop bouré, je ne me rappelait même plus où j'étais où même qui j'étais. Par contre, ce que je savais, c'est que j'avais mal partout. Ils devaient vraiment s'être défoulé sur moi. Je ne sentais et ne ressentais plus rien.
Heuresement que la fête s'est passé à la maison, sinon le retour aurait été plus corsé.
Quand tout le monde s'est endormie, je me suis levé pour aller voir ce qu'il devenait et lui montrer ce qu'il vallait. Je suis entré dans sa chambre et je l'ai vu assoupie dans son lit, il était nue, couvert de bleu et saignait à certains endroits. Ils n'ont vraiment pas était tendre avec lui. Je me suis assis sur le lit au niveau de sa tête. Il a du sentir que quelqu'un était là.
- Tom ?
N'ayant pas de réponce, j'ai ouvert les yeux. La premiére chose que j'ai vu, c'est un billet de vingt euros tomber sur mon visage. Quand il est tombé, j'ai vu le visage de mon frère, souriant. Souriant de mon êtat, de mes blessures ou encore de sa blague, je ne sais pas, mais son sourire me rendait fou. Je savais bien ce qu'il allait me dire mais je ne voulais pas l'entendre. Cela me faisait du mal, mais il s'en foutait.
- Bill, tu m'aimes toujours ?
J'ai tourné la tête de l'autre côté, je ne voulais pas le voir. Je ne voulais plus voir personne. Mais ce n'était pas encore possible.
- Ils se sont bien amusé avec toi, ils ne se sont pas privé. Tu t'es éclaté aussi j'espére.
Je pleurais sans le vouloir, je ne voulais pas pleurer devant lui.
- Pourquoi ? Pourquoi tu me fais cela ?
- Par ce que tu m'aimes, avait-il dit à l'oreille de Bill.
Elispe de plusieurs semaines :
Nous avons continué ce jeu encore et encore. Aprés le coup de la fête, il n'y a eu que de la provocation où des passages dans la chambre. Le fait de porter les sacs, de servir de potiche. Rien de plus, jusqu'à cette nuit où notre jeu a pris fin.
Tom dormait dans sa chambre, cela faisait des nuits et des nuits qu'il ignorait Bill, se qui ne faisait que souffrir un peu plus Bill. Mais Bill en avait marre de la situation, il en avait marre car personne ne prenait sa défence, personne ne voulait l'aider car ils devaient se mesurer à Tom, et personne n'en avait envie. Leurs parents ? Il s'en foutent, ils ont toujours préféraient Tom à Bill.
Mais ce soir, tout devait s'arreter, prendre fin, redevenir comme avant, avant cette déclaration. Bill entra dans la chambre de son double, celui-ci dormait paisiblement, il ne se doutait de rien, rien qu'il ne pouvait se passer.
Bill se mit à cheval sur le torse de son frére pour le retenir. Il ne se rendit pas compte que ce dernier avait eu de la visite pour la nuit. Bill sortit un couteau et approcha la lame de la gorge de son frère. Cela ne l'empécha pas de pleurer pendant qu'il parlait à son amour.
- Pourquoi tu m'as fait tout cela ? Si tu ne m'aimais pas il fallait le dire, j'aurais pu vivre sans ton amour, mais pas avec cela. Comment je peux vivre avec ce qu'il s'est passé ? Comment puis-je oublier ce qui s'est passé ces derniéres semaines. Tu m'as fait vivre un enfer. Je ne veux plus vivre comme cela. Non, non.
Les paroles du jeune homme avait réveillé la jeune fille qui poussa un cri, ce qui fit ouvrir les yeux à Tom. Il vit son frère, les larmes aux yeux, sur lui, la jeune fille collait au mur tremblante.
- Sors, lui dit-il simplement.
Il ne lui fallut pas plus de temps pour lui obéir. Les jumeaux se regardérent simplement, se défiant du regard, jusqu'à ce que l'un d'eux casse ce silance.
- Alors, tu veux en finir, dit Tom sans bouger sous Bill.
Bill hocha simplement la tête, il ne savait plus quoi faire.
- Tu m'aimes toujours ?
- Oui, répondit Bill en tremblant plus que d'habitude.
- D'accord.
Tom se tourna, ce qui fit tomber Bill sur le côté. Il se plaça au-dessus, lui prit le couteau, le regarda vaguement et le jeta. Il ne servira à rien.
- Tu veux vraiment en finir ?
- Oui.
Il n'y eut pas plus de réponce. Tom tira son frère du lit, et tous deux sortir de la maison habillait d'un caleçon et d'un tee-shurt pour Bill, et un caleçon simplement pour Tom.
Tom tirait Bill par le bras. Ils marchaient vite dans la nuit. Ils attérirent sur un pont, un grand pont où un fleuve coulait. L'eau n'était pas beaucoup ajitée, mais elle devait être très froide par cette nuit de septembre. Ils s'arrétérent au milieu du pont, prés de la rambarde de sécurité.
La nuit les entourait, la fraicheur aussi. Bill ne comprenait pas ce qu'ils faisaient ici. Tom ne le lachait pas de peur qu'il parte. Tom se pencha un peu pour voir l'eau, se tourna vers lui avec un sourire pervers et lui dit :
- Tu m'aimes ?
Bill ne fit que hochait la tête de perd de ce qui allait se passer.
- Alors, commença Tom en se rapprochant de l'oreille de Bill, saute.
Bill était choqué de ces paroles, son frère savait très bien qu'il ne savait pas nager. Il voulait donc le tuer.
- Saute Bill, saute, répétait Tom à son oreille.
- Très bien,répondit Bill en pensant que se serait mieu ainsi.
Il enjamba la rembarde, trembla légérement. Il regarda l'espace entre mui et l'eau et se tourna pour faire face à son frère.
Des lumiéres s'ajitaient au début du pont, des voitures arrivaient à toute vitesse. Les jumeaux les avaient remarquaient.
- Je t'aime Tom, dit Bill avant de lacher la rembarde et de se laisser tomber.
Je regardais tomber, les yeux grands ouverts en pensant à ce qu'il me disait alors qu'il allait surement mourir.
Une voiture de police s'arreta derriere moi, je me prit la tête entre deux mains. Des pompiers arrivaient juste aprés s'approchérent de moi avec des couvertures. Tout se passa très vite. On vit le fleuve transperçait par un corp, on entendit le bruit, suivie d'un autre qui était celui d'un pompier. Je restais toujours choqué prés de la rembarde, à trembler de froid, les mains tenant sa tête.
- Qu'il est con, murmurais-je.
Une policiére m'emmena dans le camion de pompier pour que je puisse me réchauffer. Je ne disais rien, ne pleurais pas, et restais à fixer un point.
Pendant ce temps :
Je tombais en arriére, vers un fleuve où j'allais surement rester pour toujours. Ma seule pensée fut pour Tom et ce qu'il allait lui arriver par la suite, mon enterrement, les parents, les mauvais souvenirs... Avant de toucher l'eau, j'ai eu le temps de voir quelqu'un sauter. Trop tard pensais-je en m'enfonçant dans l'eau. Elle était glaciale mouvante. Je ne faisait aucun effort pour remonter à la surface, c'est la fin du jeu.
Je fermes les yeux mais je sens quelqu'un m'attraper, me prendre prés de lui et me remonter à la surface. Non, je ne veux pas. Le jeu est fini. Je ne fis pas de geste pour qu'il me lache, j'étais fatigué, tellement fatigué. On est remonté à la surface, le bruit assourdissait les paroles qu'il me disait, je me laissais faire, j'étais déjà mort, depuis longtemps. Arrivé sur la berge, des personnes m'ont remonté, emitouflée dans des couvertures. Je n'avais plus ni chaud, ni froid.
- Vous allez bien monsieur, monsieur ?
Je ne répondais pas, je fixais l'eau, tout simplement.
- Nous vous emmenons à l'hopital, voulez-vous que l'on prévienne des personnes ?
Ils me dirigeaient vers un camion de pompier. La seule chose que je savais à ce moment-là, c'est que je ne voulais pas aller à l'hopital.
- Je vous remercie, dis-je en enlevant la couverture et en partant.
Ils devaient être choqué de mon attitude car personne ne me retint.
Nous avons passé deux ans sans avoir à nous revoir, à nous parler, ou à avoir un rapport quelque soit depuis tout ce temps. Nous avons évolué et grandit, chacun de notre côté, jusqu'à maintenant. Nos parents sont décédés dans un accident de la route et notre famille n'a trouvé qu'à nous mettre dans la même chambre à cause du manque de place. Nous allons devoir vivre pendant quelques mois ensemble, le temps que notre famille se rende compte que nous pouvons vivre séparement, comme depuis deux ans.
Fin du flash back :
Bill tremble légérement en repenssant à tout cela, mais aussi du fait que Tom veuille lui parler. Que pouvait-il bien vouloir lui dire ?
- Tu m'aimes toujours ?