Bonjour :

Bonjour :


Bonjour, bonsoir :



Voilà, je suis de retour. J'espére que ce sera mieu cette fois.

Mais, il y a une chose qui ne changera pas : je ne me présenterai pas.

Je vous dit simplement que je parlerai de moi au féminin car je ne comprends pas pourquoi il y aurait la 'superiorité' masculine. Donc voilà. Je me nommerai YUI et je peux vous laisser mon adresse mail (une créée pour le site, naturellement) : loveless941@hotmail.fr

Vous pouvez trouver des one-shot et le début et mini-fiction sur les Tokio Hotel. Par la même occasion, je tiens à préciser que je ne suis pas fan, mais ps anti non plus. Je peux lire des fictions sur eux, quand elles sont bien, et je peux écrire aussi.

Bon, je sais que les articles de présentation ne sont que rarement lu alors je m'arréte là.

Je vous souhaite donc une bonne visite et dites moi ce que vous en pensez pour que je m'améliore.

J'accepte les critiqes du moments quelles soient constructives.

Voilà.

...

# Posté le lundi 22 décembre 2008 10:12

1° one-shot


Ceci est mon premier écrit sous forme de fiction. Je préfére m'attaquer à un one-shot pour le moment. Vous me dirait ce que vous en pensez.


C'est par une nuit froide, mais avec une belle lune que des fétards découvrirent, allongé sur le sol, deux adolescents se tenant la main. Leurs mains étaient reliées par des menottes. De vrais menottes.

Une fois la police et une ambulance appelée, les adolescents embarqués et leur identification faites, un commissaire, instalé dans un bureau avec des enqueteurs, déclara :

"Ceci arrive de plus en plus souvent. C'est malheureux."

Ses compagnons eurent une mou de défaite. En effet, c'était le deuxiéme couple d'adolescent retrouvé ainsi, écrasé sur le sol, relié par des menottes. Assassinat, suicide, jeux macabre ayant mal tourné ? Peu plosible, sinon, comment expliquer que ces personnes ne se connaissent pas mais meurent de façon similaire ?

"Il va falloir se remuer ! Ceci est le deuxiéme couple d'adolescent. Deuxiéme COUPLE, en tout quatre adolescents. QUATRE. Il faut que cela cesse ! Récapitulons, en premier nous avions Elodie et Romain, retrouvé dans un hangar désafécté. Ils venaient d'un petit village de banlieu. Tous deux étaient cousin et cousine, expliqua le commissaire en accrochant les photos des deux adolescents. Un mois plus tard, nous avons eu Julie et Ema" Le commissaire accrocha de nouveau deux photos au tableau. "Elles sont mortes dans une rue de la partie Est de Berlin. Nous avons reçu leur dossier car elles sont mortes de la même façon que les deux précédents. Elles étaient, elles aussi, cousines. Ceci est donc leur point commun, avoir un lien familial."

Un journal s'abatit sur le bureau du commissaire. Les regards de tout le monde dans la piéce furent attiré par celui-ci, même si , tous savaient qu'il n'apportait pas de bonne nouvelle. En effet, dans l'article entouré, nous pouvions voir ce titre : "Deux adolescents tué par bal dans leur chambre".

"Deux adolescents ont été retrouvé mort ce matin dans la chambre. Il y avait deux pistolets, un dans chaques mains et leur mort était simultanée. Aprés une enquête afin de connaitre la nature de cette relation, il s'est avéré que Romain et Grégoire avait une relation depuis quelque mois, mais la découverte de celle à leur entourage ne fut pas accepté. Ceci pourrait peut-être expliqué ce geste déséspéré. De plus en plus de jeunes se suicident en ce moment, ceux-ci ont choisie cette méthode, mais pour les suicides avec les menottes auquel le commissaire Kaulitz doit trouvé une réponse pour pouvoir ciblé la population à plus grand risque, nous attendons toujours."

Plus personne ne bougea dans la piéce aprés la lecture de cet article. Un autre suicide, de forme différente cette fois. Enfin, ne faisons pas l'étoné, de plus en plus de jeunes se donne la mort lorsqu'ils sont en couple.

"Nous pouvons au moins dire que tous entretenaient une relation "interdite" et ont donc préféré se supprimer, plutôt que de continuer à vivre dans le déni de leurs sentiments." intervint le bleu pour casser le silence et redonner du courage aux troupes, surtout au commissaire qui était personnellement visé dans cet article. Par contre il ressut de mauvais regard de la part des autres. "Puis, de toutes façon, nous ne pouvions pas le prévoir. Qui peut savoir qui va se tuer. Ce pourait être mon fils et sa copine, vos enfants, ceux des voisins. Nous ne pouvons pas le savoir."

Quelques secondes s'écoulérent, puis le commissaire répartit les taches. Deux iraient interroger les parents, deux autres rechercheraient les suicides de ses trois derniers mois ayant étaient fait en couple.


29 jours plus tard :

Un réveil sonne dans une chambre d'adolescents. La chambre avaient deux pans de murs noirs, et deux pans de murs jaunes. Mélange un peu bizzard car sur un il y avait des têtes de mort et sur l'autre de poster de rappeurs ou de jeunes filles légérement dénudé.

Le réveil affichait 5:00.

Une fine main vint l'éteindre rapidement, de peur de reveiller d'autre personne. En effet, quand il aluma une petite lampe pour voir ce qu'il faisait, les courbes d'un autre corps se découpérent sous les draps. Le jeune homme sourit à la vue du visage endormit de son compagnon.

Le jeune homme alla dans la salle de bain pour se laver. La salle de bain était dans la chambre des deux jeunes individus. Le bruit de l'eau réveilla la jeune personne encore endormie. Celle-ci se leva pour aller dans la salle de bain. En rentrant, dans la piéce éclairé, il vit le corps d'un jeune homme commençant à rentrer dans le bac à douche.

"Je t'ai réveil, Tom ?"

L'interpelé s'avançea vers le lavabo, s'aspergea le visage pour se reveillé et dit enfin :

"Non Bill, je voulais juste prendre ma douche avec toi"

Un sourire s'inscrit sur le visage des deux. Ils s'approchérent l'un de l'autre. Tom prit Bill par la nuque pour coller leur front l'un à l'autre.

Une vision comme celle là montrait bien qu'ils étaient frère, jumeaux de plus.

Leur visage se rapprocha de plus en plus, jusqu'à ce que leurs bouches se touchent et qu'ils puissent approfondir leur baiser.

Ils se dirrigérent ensuite vers le bac à douche et se lavérent tout en faisant des jeux coquins. Ceci était un des seul moment où ils pouvaient se laisser aller. Se prouver leur affection respective.

Aprés avoir passé une heure sous la douche, aprés avoir pu rester lier pendant tout ce temps, les jumeaux sortirent du bac à douche en se tenant la main.

"Il faut que je me dépéche pour me préparer maintenant, je vais être en retard."
"Et alors. Tu es magnifique comme cela Bill. Pourquoi veux-tu te maquiller?"
"Parce que cette journée doit être la plus belle."
"Tu es le plus beau comme cela. Reste comme ça, j'ai envie de retenir ce visage."

Ils se rapprochérent de nouveau et Tom recommença son geste, passait sa main deriére la nuque de Bill. Sauf que cette fois, il mit le visage de Bill contre sa potrine.

En effet, cette journée devait être la plus belle...

8:30

Les jumeaux arrivent en cours. Ils étaient dans la même classe. Ils arrivérent tout pile à la sonnerie pour pouvoir rentrer directement dans leur classe. Ils allérent dans la classe et s'assirent l'un à côté de l'autre. Chose qui choquérent leurs camarades et profésseurs. Oui, d'habitude, ils ne pouvaient pas se voir. Ils s'évitaient un maximum.

Aujourd'hui, ils se suivaient, se parlaient, se regardaient. Ils s'assirent l'un à coté de l'autre dans tous les cours. Ils allaient presque à se tenir la main. Chose qui stupéfié tout le monde.

La journée de cours était en fait une demi-journée. En effet, il n'y avait cours que la matinée. Les jumeaux partirent donc se promener dans Berlin comme leurs parents n'étaient pas là.

Ils prirent le premier train pour la capitale et choisirent un restaurant japonais. Ils ne discutérent que trés peu, rien que le fait de sse regarder leur suffisait. Leur ressemblance était télement flagrante que certaines personnes n'hésitaient pas à leur demander de les prendre en photo. Ils acceptérent et leur offrirent leur plu beau qu'ils avaient.

Le soleil était naturellement au rendez-vous, mais il pouvaient plevoir, y avoir de l'orage, ils s'en foutaient. Cette journée devait être la plus belle.

Bill reçut un messsage sur son portable. Il l'ouvrit sans pour autant lacher la main de son frère. Il n'y avait que quelques mots.

"Ne pas casser la chaine"

Ils se regardérent et sourirent. Il était 16h47 et avaient fait la moitié de l'avenue marchande. Ils avaient mal aux jambes et voulurent se retrouver seul quelques instants de cette magnifique journée. C'est pourquoi ils allérent dans un parc, s'alongérent l'un prés de l'autre. Ils finirent par se prendre dans les bras et s'embrassérent. Un baiser amoureux ou un baiser sauvages ? C'était la limite des deux. Ce qui prouvait leur amour, mais aussi l'envie qu'ils éprouvaient. Ils s'endormirent. Tout simplement. Ils s'endormirent.

Un léger vent s'était levé, remuant les cheveux de Bill que légérement coiffés. Lorsqu'ils se réveillérent, le soleil commençait lentement sa descente. Ils virent alors un beau ciel, légérement rouge. Ils adoraient voir un ciel ainsi.

"Quelle belle journée." dit Bill.

Tom se retourna vers lui et l'embrassa tendrement.

"Oui, quelle belle journée."

Ils se levérent alors, toujours en se tenant la main. Il n'y avait plus grand monde dehors. Ils se dirrigérent vers un immeuble et montérent sur le toit. S'embrassant toujours un peu plus profondément. Ils continuérent ce geste jusqu'à arriver au milieu du toit. Là, Tom sortit quelque chose de son sac. Il s'accrocha alors à son jumeau, son amour.

Ils échangérent de nouveau un regard complice qu'eux seul peuvent comprendre la signifiquation.

Ils s'embrassérent, encore et encore. Puis ils s'approchérent du bort de l'immeuble. Ils posérent leur pied droit sur le muret. Puis leur pied gauche. Ils se tournérent l'un vers l'autre et se prirent dans les bras, échangeant un baiser de surface. Ils se laissérent tomber.

Non, non. Ils n'avaient pas peur. Pas le moins du monde. Ils s'écrasérent sur le sol, se serrant dans les bras.

Ils savaient trés bien que la suite de leur vie pourrait pire que tout ce qu'ils avaient vécu avant. En effet, ils avaient été surpris en train de faire quelques jeux coquin, comme ils aiment le dire. Cette personne les avait menacer de publier partout sur Internet la vidéo.

Les corps seront trouvé assez rapidement par un passant. Celui-ci appellera la police et la morgue, sachant pertinament qu'ils ne vivaient plus.

Il y eut naturellement des larmes, des cris à l'annonce de la mort des jumeaux, seulsement, cette fois, le commissaire était aussi leur père. Le soir, au journal du 20h, nous voyons le commissaire, qui est aussi le père des dernieres victimes. Il y avait aussi tous les autres parents des victimes. Le commissaire prit la parole.

"J'ai... je dois vous annoncer qu'il y a eu de nouveaux deux jeunes adolescents retrouvé tué. Ils étaient jumeaux et s'embrasser encore sur la... sur la bouche."

Il marqua une pause, fixant la foule de journaliste devant lui et reprit :

"Ces garçons étaient mes fils. Je n'ai pas pu les proteger. C'est pourquoi je me retire de l'affaire. Je chercherai un peu plus dans leurs affaires afin de trouver des indices."

Il ne put continuer son discourt, les sanglots étoufant ses paroles. Il prit simplement congé et se dirigea vers la chambre de ses défunt fils. Il remarqua immédiatement qu'il n'y avait qu'un lit de défait. Aucun des deux ne faisaient leur lit. Ceci le choqua immédiatement car il les avait forcé à rester dans la même chambre pour qu'ils s'entendent un peu mieu. Il comprit alors qu'ils s'entendaient trés bien maintenant, trop bien.

Mais, pourquoi avaient-ils fait cela ? Ils l'auraient pourtant accepté. Enfin, c'est ce qu'il pensait. Comment accepter une relation incestueuse alors que nous sommes commissaire ? Sa position social lui interdirait. Puis il y avait la loi aussi.

Ceci est donc une famille anéantit par un secret qui n'aurait jamais eu être dévoilé.

Vous vous demandez peut-être qui je suis?

Je suis, juste une personne normal, enfin, à prêt. Je préfére ne pas vous dire vraiment qui je suis, sinon, vous me haïerez pour les suicides de tout ces adolescents.

...

# Posté le samedi 19 juillet 2008 16:53

Modifié le dimanche 20 juillet 2008 09:20

2° one shot

Tom Bill Narrateur.

Quand Bill et Tom sont combinés cela signifie que les deux pensent la même chose.

Dans une chambre, plongée dans le noir, se trouve une petite table de chevet, de petites étagéres et un lit entre une et deux places. Un jeune homme est recroquevillé sur lui. Il ne bouge pas, il ne dort pas non plus, il est trop occupé à fixer la fenêtre même si les volets sont fermé derriére. Il ne bouge pas, pas du tout. La porte de la chambre s'ouvre doucement, laissant rentrer un fillet de lumiére. La personne regarde rapidement le lit et referme la porte. Le lit n'est pas citué très loin de cette derniére. Le nouvel entrant enléve son tee-shirt et son pantalon. Il se faufile doucement entre les draps. Il s'oblige à se mettre de côté et fait dos à la personne déjà allongé ici. Tous deux n'arrivent pas à trouver le someil.

Cela fait tellement longtemps que l'on ne sait pas vue, cela fait bizarre de se retrouver ici, dans la même chambre. Je me demandes ce qui va se passer. Ça doit bien faire 2 ans que nous ne nous sommes pas vue depuis... Depuis, oui, ça fait bien 2 ans.

Le jeune se recroquevilla un peu plus et trembla légérement.

On dirait que je lui fait encore peur. Ça fait bizarre de se retrouver maintenant, comme cela, aprés plusieurs années. Combien de temps déjà ? Ça devrait faire presque deux ans. Deux ans sans se voir ni se parler, cela fait bizarre alors que nous étions toujours ensemble. Tout le temps.

Les deux adolescents qui avait partagé plein de chose ensemble ésutaient maintenant à se parler, même se regarder.

- Bill ?

Le jeune homme frissonna et tous deux repensérent...

Flash back :

Nous avions 16 ans,
nous étions dans ma chambre et Bill était en face de moi, j'était en face de Tom, dans sa chambre, nous venions de nous disputait sur notre style vestimentaire.

- Mais pourquoi tu t'habilles comme cela, on dirait une fille.

Bill tremblait face à moi et je n'imaginais pas ce qu'il pouvait me dire.
Je tremblait en face de Tom, et je me décidais alors à faire une confidence.

- Je t'aime Tom. Si je m'habille comme cela c'est pour que tu puisses me voir autremant que comme ton frére. Je t'aime.

Nous avons garder un léger silence jusqu'à...

- Tu m'aimes, c'est cela ?
- Oui, je t'aime plus que tout.

Il pleurait et trembla face à moi, surement suite à sa déclaration.
Je tremblait sans que je puisses m'arreter, j'avais peur de sa réaction et j'avais raison.

Tom poussa fortement Bill sur son lit et s'allongea sur lui, lui tenant les mains au dessus de sa tête. Il serrait très fort et approcha son visage de celui de son jumeaux. Il força l'entrée de sa bouche et fit valdinguer sa langue sans aucune marque de tendresse ou d'amour dans la bouche de son double. Ce baiser dura un certain temps mais quand Tom arreta celui-ci, il vit Bill pleurer encore plus, il en parut satisfait.

- Alors, tu m'aimes toujours ?

Je me suis contentait de hocher la tête, je ne trouvait plus mon souffle. J'avais aussi peur de ce qui allait se passer, je savais qu'il ne s'arreterais pas là. Je ne me suis pas trompé.


Suite à sa réponce, je me suis levé, l'ai déshabillé et je l'ai pénétré sans aucun soin. Il a hurlé et ceci ne m'excitait qu'un peu plus. Ce n'est pas que je l'aime, mais un homme réagi toujours. Je me suis donc éclater à rentrer et sortir sans ménagement.

- Si tu m'aimes, arrete de crier.

Je l'ai regarder, les yeux grand ouvert, rien que le fait qu'il puisse me dire cela m'a cloué le bec. Je me déclare à lui, il me viole, il faut le dire, je me suis fait violer par mon frère et l'homme que j'aime. Je n'aurais jamais du le faire.

Aprés avoir fini, je me suis retiré de lui,
il s'est retiré de moi, sans aucun ménagement et le silence s'est abatu sur nous.
Je le regardai avec un sourire pervers, Tom me fixait et j'attendais la suite. C'était notre premiére fois à tous les deux avec un autre homme, mais ce ne fut pas la derniére. Une phrase nous a piégé et l'un d'entre nous allait vivre une descente en enfer.

- Tu m'aimes toujours ?
- Oui, ais-je dit entre deux sanglots.
- Alors tais-toi.

Tout à commençais comme cela. Mais cela a continué encore un moment.

Une semaine plus tard, à une fête,
nous nous sommes bien amusé,
ceci a été la pire des soirées que j'ai pu passer.

J'ai prété mon frère à qui voulait, mais je dois avoué que ce n'était pas gratuit.

Au moment où je ne les amusait plus assez et qu'ils étaient un peu trop bouré, je ne me rappelait même plus où j'étais où même qui j'étais. Par contre, ce que je savais, c'est que j'avais mal partout. Ils devaient vraiment s'être défoulé sur moi. Je ne sentais et ne ressentais plus rien.

Heuresement que la fête s'est passé à la maison, sinon le retour aurait été plus corsé.

Quand tout le monde s'est endormie, je me suis levé pour aller voir ce qu'il devenait et lui montrer ce qu'il vallait. Je suis entré dans sa chambre et je l'ai vu assoupie dans son lit, il était nue, couvert de bleu et saignait à certains endroits. Ils n'ont vraiment pas était tendre avec lui. Je me suis assis sur le lit au niveau de sa tête. Il a du sentir que quelqu'un était là.

- Tom ?

N'ayant pas de réponce, j'ai ouvert les yeux. La premiére chose que j'ai vu, c'est un billet de vingt euros tomber sur mon visage. Quand il est tombé, j'ai vu le visage de mon frère, souriant. Souriant de mon êtat, de mes blessures ou encore de sa blague, je ne sais pas, mais son sourire me rendait fou. Je savais bien ce qu'il allait me dire mais je ne voulais pas l'entendre. Cela me faisait du mal, mais il s'en foutait.

- Bill, tu m'aimes toujours ?

J'ai tourné la tête de l'autre côté, je ne voulais pas le voir. Je ne voulais plus voir personne. Mais ce n'était pas encore possible.

- Ils se sont bien amusé avec toi, ils ne se sont pas privé. Tu t'es éclaté aussi j'espére.

Je pleurais sans le vouloir, je ne voulais pas pleurer devant lui.

- Pourquoi ? Pourquoi tu me fais cela ?
- Par ce que tu m'aimes, avait-il dit à l'oreille de Bill.

Elispe de plusieurs semaines :

Nous avons continué ce jeu encore et encore. Aprés le coup de la fête, il n'y a eu que de la provocation où des passages dans la chambre. Le fait de porter les sacs, de servir de potiche. Rien de plus, jusqu'à cette nuit où notre jeu a pris fin.

Tom dormait dans sa chambre, cela faisait des nuits et des nuits qu'il ignorait Bill, se qui ne faisait que souffrir un peu plus Bill. Mais Bill en avait marre de la situation, il en avait marre car personne ne prenait sa défence, personne ne voulait l'aider car ils devaient se mesurer à Tom, et personne n'en avait envie. Leurs parents ? Il s'en foutent, ils ont toujours préféraient Tom à Bill.

Mais ce soir, tout devait s'arreter, prendre fin, redevenir comme avant, avant cette déclaration. Bill entra dans la chambre de son double, celui-ci dormait paisiblement, il ne se doutait de rien, rien qu'il ne pouvait se passer.

Bill se mit à cheval sur le torse de son frére pour le retenir. Il ne se rendit pas compte que ce dernier avait eu de la visite pour la nuit. Bill sortit un couteau et approcha la lame de la gorge de son frère. Cela ne l'empécha pas de pleurer pendant qu'il parlait à son amour.

- Pourquoi tu m'as fait tout cela ? Si tu ne m'aimais pas il fallait le dire, j'aurais pu vivre sans ton amour, mais pas avec cela. Comment je peux vivre avec ce qu'il s'est passé ? Comment puis-je oublier ce qui s'est passé ces derniéres semaines. Tu m'as fait vivre un enfer. Je ne veux plus vivre comme cela. Non, non.

Les paroles du jeune homme avait réveillé la jeune fille qui poussa un cri, ce qui fit ouvrir les yeux à Tom. Il vit son frère, les larmes aux yeux, sur lui, la jeune fille collait au mur tremblante.

- Sors, lui dit-il simplement.

Il ne lui fallut pas plus de temps pour lui obéir. Les jumeaux se regardérent simplement, se défiant du regard, jusqu'à ce que l'un d'eux casse ce silance.

- Alors, tu veux en finir, dit Tom sans bouger sous Bill.

Bill hocha simplement la tête, il ne savait plus quoi faire.

- Tu m'aimes toujours ?
- Oui, répondit Bill en tremblant plus que d'habitude.
- D'accord.

Tom se tourna, ce qui fit tomber Bill sur le côté. Il se plaça au-dessus, lui prit le couteau, le regarda vaguement et le jeta. Il ne servira à rien.

- Tu veux vraiment en finir ?
- Oui.

Il n'y eut pas plus de réponce. Tom tira son frère du lit, et tous deux sortir de la maison habillait d'un caleçon et d'un tee-shurt pour Bill, et un caleçon simplement pour Tom.

Tom tirait Bill par le bras. Ils marchaient vite dans la nuit. Ils attérirent sur un pont, un grand pont où un fleuve coulait. L'eau n'était pas beaucoup ajitée, mais elle devait être très froide par cette nuit de septembre. Ils s'arrétérent au milieu du pont, prés de la rambarde de sécurité.

La nuit les entourait, la fraicheur aussi. Bill ne comprenait pas ce qu'ils faisaient ici. Tom ne le lachait pas de peur qu'il parte. Tom se pencha un peu pour voir l'eau, se tourna vers lui avec un sourire pervers et lui dit :

- Tu m'aimes ?

Bill ne fit que hochait la tête de perd de ce qui allait se passer.

- Alors, commença Tom en se rapprochant de l'oreille de Bill, saute.

Bill était choqué de ces paroles, son frère savait très bien qu'il ne savait pas nager. Il voulait donc le tuer.

- Saute Bill, saute, répétait Tom à son oreille.
- Très bien,répondit Bill en pensant que se serait mieu ainsi.

Il enjamba la rembarde, trembla légérement. Il regarda l'espace entre mui et l'eau et se tourna pour faire face à son frère.

Des lumiéres s'ajitaient au début du pont, des voitures arrivaient à toute vitesse. Les jumeaux les avaient remarquaient.

- Je t'aime Tom, dit Bill avant de lacher la rembarde et de se laisser tomber.

Je regardais tomber, les yeux grands ouverts en pensant à ce qu'il me disait alors qu'il allait surement mourir.

Une voiture de police s'arreta derriere moi, je me prit la tête entre deux mains. Des pompiers arrivaient juste aprés s'approchérent de moi avec des couvertures. Tout se passa très vite. On vit le fleuve transperçait par un corp, on entendit le bruit, suivie d'un autre qui était celui d'un pompier. Je restais toujours choqué prés de la rembarde, à trembler de froid, les mains tenant sa tête.

- Qu'il est con, murmurais-je.

Une policiére m'emmena dans le camion de pompier pour que je puisse me réchauffer. Je ne disais rien, ne pleurais pas, et restais à fixer un point.

Pendant ce temps :

Je tombais en arriére, vers un fleuve où j'allais surement rester pour toujours. Ma seule pensée fut pour Tom et ce qu'il allait lui arriver par la suite, mon enterrement, les parents, les mauvais souvenirs... Avant de toucher l'eau, j'ai eu le temps de voir quelqu'un sauter. Trop tard pensais-je en m'enfonçant dans l'eau. Elle était glaciale mouvante. Je ne faisait aucun effort pour remonter à la surface, c'est la fin du jeu.

Je fermes les yeux mais je sens quelqu'un m'attraper, me prendre prés de lui et me remonter à la surface. Non, je ne veux pas. Le jeu est fini. Je ne fis pas de geste pour qu'il me lache, j'étais fatigué, tellement fatigué. On est remonté à la surface, le bruit assourdissait les paroles qu'il me disait, je me laissais faire, j'étais déjà mort, depuis longtemps. Arrivé sur la berge, des personnes m'ont remonté, emitouflée dans des couvertures. Je n'avais plus ni chaud, ni froid.

- Vous allez bien monsieur, monsieur ?

Je ne répondais pas, je fixais l'eau, tout simplement.

- Nous vous emmenons à l'hopital, voulez-vous que l'on prévienne des personnes ?

Ils me dirigeaient vers un camion de pompier. La seule chose que je savais à ce moment-là, c'est que je ne voulais pas aller à l'hopital.

- Je vous remercie, dis-je en enlevant la couverture et en partant.

Ils devaient être choqué de mon attitude car personne ne me retint.

Nous avons passé deux ans sans avoir à nous revoir, à nous parler, ou à avoir un rapport quelque soit depuis tout ce temps. Nous avons évolué et grandit, chacun de notre côté, jusqu'à maintenant. Nos parents sont décédés dans un accident de la route et notre famille n'a trouvé qu'à nous mettre dans la même chambre à cause du manque de place. Nous allons devoir vivre pendant quelques mois ensemble, le temps que notre famille se rende compte que nous pouvons vivre séparement, comme depuis deux ans.


Fin du flash back :

Bill tremble légérement en repenssant à tout cela, mais aussi du fait que Tom veuille lui parler. Que pouvait-il bien vouloir lui dire ?

- Tu m'aimes toujours ?

# Posté le vendredi 22 août 2008 13:32

Modifié le vendredi 22 août 2008 16:20

Salut,




Hello you,


Comment vous le savez tous, ou presque, aujourd'hui c'est les 19 ans des twins. Et pour fêter cela comme il faut, j'ai décidé de vous faire, à vous aussi, un petit cadeau.


Je précise bien que je ne suis ni fan, ni anti. Chacun pense ce qu'il veut, je me base juste sur des faits réels.


Je vous fait une mini introduction de la découverte de ceci.


J'étais devant mon ordinateur à ne rien faire quand je me suis dit que je devais peut-être aller voir les nouvelles, ou anciennes vidéos que je n'avais pas vu de nos trés chers Tokio Hotel. Je suis tombée sur cette vidéo, elle est à la fin de l'article pour celle qui ne l'aurais pas remarquer...


Je vous demandes maintenant d'être ouverte d'esprit. Regardez bien cette vidéo, surtout le début, vous remarquerez tout de même qu'il y a un léger probléme avec le Tom qui cours en jouant de la guitare parce qu'il est en retard sur la scéne. Mais ce qui m'éfrais le plus ce n'est pas cela, ça m'a beaucoup fait rire et j'en rie encore.


Non, ce qui me fait le plus peur c'est la réaction de la plus grande partie des filles dans le public. C'est vrai, elles ne remarquent rien. Si vous étiez dedans, désolé de vous le dire, mais on dirait que personne ne s'en rend compte.


Mais je me demandes tout de même pourquoi Tom était en retard vue que Bill est à l'heure.


En tout cas, je dis merci au doublage et aux baggy...


Voilà, j'essaierai de vous poster un one-shot dans pas longtemps, j'ai une bonne idée.


...


# Posté le lundi 01 septembre 2008 12:30

Bientôt Noël !



Bon, c'est bientôt Noël et pour fêter cela, je vais mettre une petite histoire de nos amis Bill et Tom. Je n'ai pas encore décider en combien de partie ce sera, mais je pense pouvoir poster la premiére le 24.

Voilà

...

# Posté le samedi 06 décembre 2008 09:17